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| EXPEDITION NYIRAGONGO et GORILLES des MONTAGNES |
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Plan
de la visite :
Accueil Nyiragongo <¤> Page 1 : Route Kigali-Goma <¤> Page 2 : Goma <¤> Page 3 : Nyiragongo (lac) Page 4 : Nyiragongo (lac) <¤> Page 5 : Gorilles <¤> Page 6 : Le volcan |
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Page 6 : Le volcan Nyiragongo, description, étude, éruptions. Mars 2006. |
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Le stratovolcan Nyiragongo (celui qui fume)
se dresse dans la partie centrale de la branche occidentale du rift
Est-Africain. Il se situe à l'Est de la République Démocratique
du Congo, à 18 km au nord du lac Kivu et de la ville de Goma
(500 000 habitants) qu'il domine du haut de ses 3 470 m d'altitude.
Photos : voir liens ci-dessus,
pages 1 à 5. Morphologie : Le Nyiragongo se présente
sous la forme d'un imposant cône tronqué (3 470 m) dominant
la région de Goma et le Nord-Kivu. Les flancs du stratovolcan
sont persillés d'une centaine de cônes adventifs. Deux
cônes plus âgés et partiellement envahis par les
laves du Nyiragongo se situent sur le flanc sud (cône Shaheru,
2 600 m) et sur le flanc nord (cône Baruta, 3 000 m). Le cratère
sommital, aux parois abruptes, du Nyiragongo a un diamètre d'environ
1 200 m et renferme un impressionnant lac de lave brassé en permanence
par un dégazage intensif. A la mi-mars 2006, le lac de lave en
fusion faisait 300 m de long sur 200 m de large et se situait à
580 m de la lèvre du cratère. Des fontaines de lave de
20 à 40 m de hauteur étaient visibles en permanence. A
l'intérieur du cratère on aperçoit deux terrasses
qui sont les vestiges du niveau atteint par le lac lors des éruptions
de 1977 et 2002. Photos : voir liens ci-dessus, pages 1 à 5. Ascension : la montée au sommet, sans
difficultés techniques, commence au village de Kibati (1 970
m). La forêt de feuillus avec des bambous est d'abord présente
puis on atteint les coulées de 2002 où alternent les laves
"aa" et "pahoehoe". L'ascension se poursuit sur
ces laves jusqu'à la fissure éruptive de 2002, à
2 700 m d'altitude, déjà active en 1977. A l'étage
supérieur, vers 3 000 m, prédominent les bruyères
arborescentes qui font place ensuite aux lobélies et séneçons.
A partir de 3 100 m, la végétation est de plus en plus
rare et affectée par les gaz acides. L'ascension du cône
terminal, dénudé, permet d'accéder à la
lèvre du cratère où le regard plonge dans "le
chaudron du diable". |
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